OUFFFFFFFFF!!!!

OUFFFFFFFFF!!!!
Loic bizu,comme ça, c'est fait^^. J'attends ton annonce faite par le pion, loic^^.Enfin bon, bientôt vacances, repas de classe, en éspérant pas tomber malade avant, fin de l'année avec un bilan plutôt positif, un groupe en création, ainsi qu'un boysband..., w.. au top, comme toujours, ramolo toujours aussi excitant, romain a l'anus toujours bien ouvert,et puis surtout, bientôt, réveillon!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! qui va être génial!!!!!!!!!!!!! Bon, c'est bon, j'en ai parlé quentin, c'est gratuit pour moi maintenant, non?? Hein??? Sniff sniff rflllll???ahah hihi lol, mdr,non?? Bon j'aurais essayé...
Euh oui,et puis non

# Posté le mercredi 19 décembre 2007 13:31

Petit article

Petit article
Pour qui?? Pour quoi??La vie a-t-elle un sens, alors pourquoi ce que nous faisons devrait avoir un sens? Seulement parce que nous réfléchissons, nous manipulons, nous anticipons les effets. Nous cherchons tout de même un profit, l'acte gratuit n'existe pas n'est-ce pas sieur Bernard.
Je dirais que cet article est plus un moyen de passer le temps, tiens il est 19h19, quelqu'un pense à moi. En tout cas ça doit pas être en bien,enfin bon. Qu'est-ce que je pourrais raconter?? Que celle qui illuminait mes jours est loin, non ça on s'en fout, qu'être privé d'un de ses parents est tout aussi douloureux?
Bon, c'est pas grave ça me passera, on avance tous que ce soit avec ou sans les autres. Si la vie s'acharne sur nous depuis l'enfance, il faut accepter, se relever et continuer. Limiter les dégâts ne sert à rien, ils retomberont en une pluie acharnée peu de temps après. Enfin, bon nous n'avons pas à nous plaindre, ça pourrait être pire, c'est la rengaine lancinante que nous nous répétons depuis le début de notre vie, n'est-ce pas?
Bon, refermons cette petite parenthèse, et revenons en à nos moutons, les états d'âme n'ont en aucun cas lieu d'être, ce n'est qu'un moyen de montrer si nous sommes au plus haut point focus en nous apitoyant ou du moins en semblant nous apitoyer sur le malheur des autres car nous recherchons notre intérêt encore une fois, pas d'acte gratuit. Cela sera rendu par un service ou par une servilité pour avoir été aidémais, une fois qu'on se rend compte que cela n'est que subterfuge, que la chute du masque en est davantage douloureuse. C'est comme en amour, comme je le disais, nous nous mentons à nous-même, et quand nous restons avec une personne, ce n'est que pour attirer d'autres personnes car elles se disent que nous sommes quelqu'un de bien.
La nature humaine est ainsi, envieuse, focus, fausse, que ne rêverais-je d'être un arbre, lui n'a pas d'états d'âme, ne ment pas, il se dresse fier et seul, ne tolérant seulement les animaux respectueux envers ce géant sorti des âges.
Je ne dis pas que tous sont comme ça, (et là encore,ce n'est que manipulation de ma part, pour ne pas m'isoler de la communauté)il y a des exceptions, tout de même,mais il faut bien les chercher. Selon moi, seuls les enfants ont cette innocence modelée par les adultes. Un enfant se construit en fonction de son entourage, mais l'entourage est bien généralement négatif et va faire d'un innocent un humain dans le sens de focus, manipulateur,...
Je peux vous paraître bien amer envers l'espèce humaine, notre espèce, car je ne m'exclus pas de cette critique, mais la vie, dans certains cas, apprend à inhiber les douleurs, les joies, les peines, les bonheurs. Dès lors qu'on abandonne cette vision affective que nous avons de notre espèce, car nous ne voulons tout de même pas nous dénigrer nous-même, l'esprit véritable de l'homme nous apparaît dans toute sa complexité dans l'horreur.
Dès lors, il nous est très difficile de déméler la manipulation, du vrai.
Ainsi, peut-être que je vous ai manipulés dans tout cet article, vous faisant peut-être aller de la pitié à la révolte, enfin bref, mon appétit d'écrire s'est enfin apaisé, donc je vous dis, adieu, et au prochain article

# Posté le vendredi 19 octobre 2007 14:06

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 13:23

Youhou

Un nouveau poème, juste parce qu'on m'a demandé de le mettre ici:

Liberté

Mon coeur est retenu en ta prison de verre,
Que ne ferais-je pour tes longs yeux entrouverts?
Toi qui me hantes de jour comme de nuit,
Que ce soit dans la rue ou jusque dans mon lit.

Aurais-je un jour l'audace de prendre la clé,
De ne plus exister en tant que prisonnier?
Mais déjà, ma main tremble et apaise la terre,
Et, inconsciemment, depuis le temps, je t'attends.

Lors, quand je serais loin, plus qu'amas de poussières,
Je ne suivrais plus que tes ordres au gré du vent.

Tu m'appelleras alors de ta voix discrète,
De la voix qui m'a bercée durant tant d'automnes,
Chargée des longs hivers de ta vie monotone.

Je serais ton printemps au milieu de la fête,
Au milieu de ceux qui croient au prochain été,
Au milieu de tous ceux qui n'ont jamais été.

L'on entendra résonner dans l'éternité
Ta voix qui ne saura cesser de m'appeler;
Tu t'apercevras que ta vie sans moi n'est rien,
En un souffle éreinté, tu me crieras: Reviens!

voila, pour ceux qui ont des idées j'ai quelques piste pour des prochains mais, pas trop d'idées, rentrée oblige, donc voilà ce que j'ai trouvé, laissez libre cours à vos idées, afin d'essayer de m'aider:

L'écume des flots martèle mon âme en peine
D'une illusion de bohneur fort lointaine

ou encore

J'irais chercher en la prunelle de tes yeux,
Toutes les larmes de tes anciens amoureux

Faites parler la plume!!!

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 11:32

yoi yoi yoi

Dans la famille des boulets, je voudrais le fils; voilà comment l'on pourrait appeler ces derniers jours; 13 textes par jour, c'est faisable, non?? Et ben je le ferais, et on verra bien, non ne sois pas dégouté Loïc, si après j'ai une meilleure note que toi^^. Mais bon, 13, ça peut porter malheur quand même:S. Enfin bon, il fait beau je suis coincé chez moi, c'est l'anniversaire de mon chou, à moins que ce ne soit le 18 mai, pas vrai Grocena. Non, sinon Juppé viré du ministère, c'était assez drôle, et pour ceux qui veulent, pièce de théâtre au versant, le 22, de Woody Allen intitulée God. On risque d'y aller avec morgane, etc. qui nous aiment nous suivent. Je sais pas quoi dire, c'est con, j'ai rien à dire mais j'écris quand même, c'est peut-être ça la solitude, je sais pas, en tout cas, plus que 63% avant Claymore ep11 :p. Désolé pour toutes les personnes citées dans le sondage, ce n'était qu'un sondage fait comme ça, sans aucune envie particulière, mais je n'en suis pas l'auteur, héhé, tout de même. Enfin voilà, je vous laisse, je me sens con seul devant mon ordi, +

# Posté le lundi 18 juin 2007 10:42

L'orage

Une p'tite chanson de brassens, sieur Brassens. Peu connue, mais tellement belle, je vous mets d'ailleurs les paroles, écoutez-les bien, on a besoin de chansons comme ça à notre époque:























Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps
Le beau temps me dégoute et m'fait grincer les dents
Le bel azur me met en rage
Car le plus grand amour qui m'fut donné sur terr'
Je l'dois au mauvais temps, je l'dois à Jupiter
Il me tomba d'un ciel d'orage

Par un soir de novembre, à cheval sur les toits
Un vrai tonnerr' de Brest, avec des cris d'putois
Allumait ses feux d'artifice
Bondissant de sa couche en costume de nuit
Ma voisine affolée vint cogner à mon huis
En réclamant mes bons offices

" Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié
Mon époux vient d'partir faire son dur métier
Pauvre malheureux mercenaire
Contraint d'coucher dehors quand il fait mauvais temps
Pour la bonne raison qu'il est représentant
D'un' maison de paratonnerres "

En bénissant le nom de Benjamin Franklin
Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins
Et puis l'amour a fait le reste
Toi qui sèmes des paratonnerr's à foison
Que n'en as-tu planté sur ta propre maison
Erreur on ne peut plus funeste

Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs
La belle, ayant enfin conjuré sa frayeur
Et recouvré tout son courage
Rentra dans ses foyers fair' sécher son mari
En m'donnant rendez-vous les jours d'intempérie
Rendez-vous au prochain orage

A partir de ce jour j'n'ai plus baissé les yeux
J'ai consacré mon temps à contempler les cieux
A regarder passer les nues
A guetter les stratus, à lorgner les nimbus
A faire les yeux doux aux moindres cumulus
Mais elle n'est pas revenue

Son bonhomm' de mari avait tant fait d'affair's
Tant vendu ce soir-là de petits bouts de fer
Qu'il était dev'nu millionnaire
Et l'avait emmenée vers des cieux toujours bleus
Des pays imbécil's où jamais il ne pleut
Où l'on ne sait rien du tonnerre

Dieu fass' que ma complainte aille, tambour battant
Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps
Auxquels on a t'nu tête ensemble
Lui conter qu'un certain coup de foudre assassin
Dans le mill' de mon c½ur a laissé le dessin
D'un' petit' fleur qui lui ressemble

# Posté le lundi 11 juin 2007 17:30